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Analyses et études 2016

Analyses et études 2016

Le fonds de l’air est managérial
Analyse publiée dans le numéro 2-2017 de la Revue nouvelle : "Néolibéralisme(s)"

Néolibéralisme et management se renforcent l’un l’autre. Le management tire son efficacité d’un jeu sur la perception, par l’imposition de représentations « de sens commun ». Le néolibéralisme a une capacité à justifier ces représentations au travers de concepts théoriques. En retour, les concepts du néolibéralisme prennent corps grâce au management. Pour sortir de cette spirale, il faut produire des expériences singulières dont la complexité ne puisse pas être transformée en représentation.

Découvrez cette analyse dès maintenant en version papier dans le numéro 2-2017 de la Revue nouvelle : "Néolibéralisme(s)"
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La leçon de Domenico Scandella « Menocchio »

Sans prétendre à la nouveauté il faudrait peut-être commencer par poser les différents problèmes qui justifient la nécessité d’une éducation populaire aux médias. Pour ne pas tomber dans la routine, nous prendrons néanmoins une situation un peu éloignée des exemples classiques sur les médias. Habituellement les médias sont représentés par les journaux écrits, la radio, la télévision ou plus récemment par des réseaux sociaux, on y reviendra. Mais le problème est plus large, d’une manière générale toute médiation pose des problèmes. Or chaque fois qu’un intermédiaire traduit des informations qui nous concernent, ou traduit ce qui nous concerne en informations, il y a une médiatisation. Bref, la question n’est pas nouvelle, elle ne date pas du XIXème siècle.

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Gouvernementalité

Lors de nombreuses formations s’est posé une question autour du rapport à l’État. Le concept de gouvernementalité nous parait utile pour continuer le travail.

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Culture d’élite ?

Quelques notes éparses prises lors des réunions du Conseil Social de Laeken : de plus en plus d’activités artistiques, et en même temps de plus en plus d’utilitarisme. Les activités « culturelles » sont souvent un outil et non une fin en elles-mêmes. Du coup des ateliers qui servent surtout comme alibi pour dire que l’activité de l’année a produit quelque chose (des photos pour le dossier). Des artistes obligés (à cause de la diminution des subsides directs à la culture d’une part, et de la remise en cause de leur statut d’autre part) de faire un travail rapide, efficace et fade. Un public obligé de venir pour ne pas perdre ses allocations…

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Lier le bien au commun

Il y a peu d’actions politiques dans l’Occident moderne qui ne se revendiquent du bien commun, entendu comme le bien de tout un chacun, fabriqué à partir de ce que tous les hommes auraient en commun, en tant qu’horizon. C’est le paradigme pastoral dont parle notamment Michel Foucault : le dirigeant politique est celui qui soigne, protège et guide une population. La colonisation ou la communication, deux expériences qui peuvent paraître éloignées, sinon opposées, ont cette caractéristique. C’est en utilisant ces deux exemples qu’on tentera de comprendre un peu mieux cette manière de faire de la politique au nom d’un bien commun.

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Opération "Fil Rouge"

Depuis une bonne dizaine d’années, le CFS prend régulièrement le temps de s’arrêter sur son passé avec son équipe et de retisser le fil rouge qui la relie à ses origines, faisant de la transmission de son histoire un outil de réflexion. Une pratique dont cette analyse se propose d’examiner les contours.

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Sur l’anticommun : néolibéralisme et charité

Le charity business a la cote. Peut-on pour autant considérer qu’il constitue une alternative crédible au transfert de fond public ? Comment l’idée d’une substitution des financements publics par des dons et autres actions de mécénat est-elle inscrite et justifiée dans la théorie néolibérale ? Ces deux questions fondent la présente analyse.

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Sans savoir englobant

Qu’est ce que connaître quelque chose ? C’est une question simple dont bien entendu la réponse est difficile. Énumérer les éléments qui la composent ? C’est le parti pris de beaucoup de reportages et documentaires notamment. C’est souvent le rôle assumé par la voix-off, sa manière de parler, d’organiser les choses en pérennant la place de la voix de la conscience ou de la voix de la raison (…)Il y a pourtant d’autres manières de penser, mais c’est partir dans d’autres aventures dont le journal de bord ressemble moins à un dossier d’évaluation. C’est la démarche que nous avons tenté de mettre en évidence dans le regard cinématographique de Jean Rouch.

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Comment devenir étranger ?

Actuellement, il est beaucoup question de traduire la parole des gens. Ce qui me semble intéressant dans le cinéma de Jean Rouch est que la question devient plutôt « apprendre une autre langue ». Ou même, dans les mots de Gilles Deleuze, « être dans sa propre langue comme un étranger ».

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Culture populaire ?

Dans le cadre du travail social, ce qui revient sans cesse est la séparation entre la culture et le social : la difficulté de parler de culture à un public précarisé, la difficulté de mélanger culture et social, en même temps que l’intérêt éventuel, voire la nécessité de la culture, pour susciter un changement social.

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